Un véritable miracle. Et tellement inattendu !
Il y avait alors 16 années que je n'avais plus vu le Dead sur scène, et, le concert du 21 septembre 1974 m'ayant fort déçu, 16 années que je m'étais désintéressé du Dead.
Et puis, le 27 octobre 1990 un pote passe chez moi avec le Libération du jour, lequel annonce non seulement la sortie de ""Without a net" mais aussi un concert du Dead à Paris ce soir-là et un autre le lendemain (voir ici cet article :
http://gratefuldead.forumactif.com/livres-f5/liberation-octobre-1990-t279.htm).
Je me précipite à la FNAC. J'y trouve "Without" et une place pour le concert du lendemain, celui du 27 étant complet.
Hormis deux ou trois titres, je suis fort agréablement surpris par "Without a net". Et le lendemain : direction le Zénith.
J'ai cru véritablement tomber dans une faille spatio-temportelle. Tout le monde autour de moi parlait anglais, c'était impressionnant. Et mon anglais étant des plus pauvres, j'ai eu du mal à communiquer avec celles et ceux qui étaient près de moi dans la salle. Tant de jeunes, c'était étonnant !
Je me suis laissé subjuguer par la musique, un peu comme on se donne en amour, sans retenue. Et quand il fut l'heure de quitter le Zénith, je me suis demandé si, hors de la salle, j'allais me retrouver à San Francisco dans les années 60.
Depuis ce jours-là, je suis resté
in love avec le Dead.
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What a long strange trip it's been