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 Archives Concerts Français: Olympia 04 Mai 1972

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Cyril
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MessageSujet: Archives Concerts Français: Olympia 04 Mai 1972   Ven 08 Mai 2009, 9:22 am

Set 1:
Greatest Story Ever Told
Deal
Mr. Charlie
Beat It On Down The Line
Brown-Eyed Women
Chinatown Shuffle
Playin' In The Band
You Win Again
It Hurts Me Too
He's Gone
El Paso
Big Railroad Blues
Two Souls In Communion
Casey Jones


Set 2:
Good Lovin'
Next Time You See Me
Ramble On Rose
Jack Straw
Dark Star
Drums
Dark Star
Sugar Magnolia
Sing Me Back Home
Mexicali Blues
Big Boss Man
Uncle John's Band
Goin' Down The Road Feelin' Bad
Not Fade Away


Encore:
One More Saturday Night


Sugar Magnolia sur Europe 72

assez peu d infos , la revue des concert dans la rubrique livres du forum avec le rock & folk de juin

Warner Bros a organiser une conférence a paris et un repas à la grande cascade au bois de boulogne, le groupe a sejourner au grand hotel .

Enfin , les rares presonnes d'ici qui y ont assister peuvent laisser leur souvenir!!

_________________
The Music Never Stopped


Dernière édition par Cyril le Jeu 15 Juil 2010, 8:22 pm, édité 1 fois
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Cyril
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MessageSujet: Re: Archives Concerts Français: Olympia 04 Mai 1972   Mer 20 Mai 2009, 7:16 pm

tes souvenirs de ce concert ?

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MessageSujet: Re: Archives Concerts Français: Olympia 04 Mai 1972   Ven 22 Mai 2009, 5:16 pm

The Grateful Dead Concert – May, 5, MCMLXXII
The Olympia Théâtre, Paris, Europe.

21 H. : The Grateful Dead joue... Ma conscience part dans le rythme qui balance, tempo ? (pas de métronome sur moi). Les guitares (Garcia à gauche, Strato « Alligator », liquette cuir brun ; Weir à droite, Gibson 335 rouge) se répondent gentiment, se font écho de notes cristallines, tantôt surréaslistes licks et arpèges très peu saturés ; phrases stéréo, balance impeccable ; au milieu, Bill the drummer et Phil the bassist ( basse inconnue, 11 potards !) ; aux extrêmes, « Pig Pen » à l'orgue et Keith & Donna, piano-keyboards et vocals. La sono paraît deux monceaux de baffles Fender dont las faces sont décorées de mandalas ainsi que les amplis guitares ; au sol, des tapis persans ; les light-show sont sobres, fonction de l'espace de l'Olympia...



Set 2:
Good Lovin'
Next Time You See Me
Ramble On Rose
Jack Straw
Dark Star
Drums
Dark Star
Sugar Magnolia
Sing Me Back Home
Mexicali Blues
Big Boss Man
Uncle John's Band
Goin' Down The Road Feelin' Bad
Not Fade Away



«Jack Straw »... « Ramble on Rose »…

Les souvenirs reviennent encore.... C'était un soir hors du temps, une sorte d'égrégore : des amis complices dans la musique créée dans l'instant, jamais la même mais toujours la leur... Entre chaque morceau, quelques minutes d'accordage et le suivant commençait, venu de je ne sais où (pas un signe, rien...) Qui choisit ? C'est ouvert et totalement libre ; aucun listing, à mon avis ; juste les friends dans les coulisses qui enregistrent tout pour réinventer les Live (qualité sonore en plus, tout a la Qualité de l'amour du travail bien fait, de l'Artisanat). Et la musique continue... Un morceau commence par un solo de drums : puis vient le groupe ensemble (Dark Star ?) Durée : 1 heure... Le miror-bowl du plafond se met à tourner, un projo braqué : on applaudit, ravis.
Ce son, cette ambiance cool, peu de manifestations, nous sommes en France..., il faudra attendre la fin ! Mes potes, qui étaient là la veille, ne tariront pas d'éloges... Pour ma part, comme guitariste, Jerry Garcia est, ce soir le plus grand devant Hendrix, Clapton et les autres... et va le rester longtemps (jusqu'à ce qu'il s'entête à publier des choses de l'époque à problèmes de santé, mais c'est une autre histoire) ; et le Band joue ENSEMBLE !! Aucun « jeu de scène », la musique se suffit... Peut-être Bob le rocker bouge-t-il ; Jerry bouge un pied quelquefois... Il est concentré sur ses notes et les gammes dont elles font partie (?) IL est là et ailleurs : à mon avis, dans l'espace-temps des poètes où les notes, arpèges, licks ornent les mots, où le rythme berce les images et où l'harmonie des musiciens crée LA Musique, toujours neuve, car réinventée chaque set : ici, pas de routine, nous sommes entre chercheurs, expérimentateurs, un peu sorciers... , l'égrégore...
Nous sentons cela, marqués pour un long moment (je rentrerai à pied, il est 1 h. du mat, le Dead a joué plus de 4 plombes...)
A propos de Dark Star, Jerry Garcia dira : «  Il n'y a pas le Dark Star de ce soir, il y a un nouveau Dark Star à chaque fois, impossible d'en parler... «. C'est bien ce que je ressens en temps que musicien : un instrumentiste, s'il peut aimer jouer une pièce à l'identique, s'en lassera très vite, quoi de plus excitant que de varier telle ou telle note, puis d'autres ?... Finalement, jouer la chanson différemment, explorer l'univers de l'improvisation, il n'y a qu'un pas ! Et quand on est sept personnes, voilà le résultat ! (aujourd'hui, sur You-tube, il existe X versions d'un même morceau, non ?)
Pourquoi l'égrégore ? Quel mot savant... Il m'est venu plus tard à propos du Dead en concert (en 72, 74 est nettement inférieur, « mais c'est 1 autre histoire »). égrégore : manifestation collective d'une « entité » (la musique ?) crée à un moment donné (1 concert du Dead) par des gens (des mecs plus ou moins space-out (« Drivin' that train, /High on cocaine,/Casey Jones You'de better/Watch Your speed »)...

Mon cerveau et mon coeur sont marqués forever... Je chercherai toujours (à part aujourd'hui, « mais c'est 1 autre histoire ») à retrouver cette ambiance de ce soir... J'étais si bien (et j'étais à jeun)... Mes potes sentent la même chose : alors, faudrait-il augmenter... pour retrouver ce feeling ?...

Bob Weir est excellent comme rythmique (qui accepte ce rôle, toutes époques confondues ?) ; Lesh a un son, énorme (à l'instar d'un Jack Cassady ou d'un Jannick Top, au top... ), mais n'est pas mis en valeur, ni sur disque ; Bill a ce style sautillant, un peu out of tune, mais qui s'en plaindra ?... ; Pig Pen est génial de simplicité (il ne vivra plus beaucoup d'autres concerts...) ; Keith est d'une finesse et d'un swing superbes ; Donna a une voix très belle (comme elle) et complète les choeurs à merveille (Uncle John Band)... Le son... What about ? Vues les dimensions de l'endroit, ces gens ont l'humilité de ne pas jouer trop fort, au contraire d'autres. Et, rappelons-le, la « famille » est pionnière dans les enregistrements live et la qualité du son ; celle des vynils de Grateful Dead Records est à l'unisson (Mars Hotel, Blues for Allah, etc.), peut-être plus surprenante que le progrès du CD.

Voilà. Les gens ne tariront pas d'éloges dans la presse ; les gratte-papier n'existaient pas encore ; la TV non plus... (!) Garcia apparaîtra en photo une bouteille à la main trop souvent (pour moi, mais qui lui jettera la pierre...) et le paiera au prix fort ! Pig Pen est parti ; à ses obsèques, les Hell Angels de Frisco l'accompagneront ; mon pote Jeannot Chami créra les premiers choppers à Paris en ce temps... Le Dead jouera encore, bien sûr, mais je ne sens plus la magie, certains opus ne la portent plus ; ou bien est-ce moi ? La mort est-elle un égrégore aussi ? James Dean jouait avec le feu, en Porsche ; Jerry, en Erlewine (sa gratte) ; Hendrix en voodoo... Who knows ?...

Et la vie continue pour nous et nos enfants. The Grateful Dead est le plus grand groupe jamais vu, pour toujours.

(A suivre, donc)
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Alain
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MessageSujet: Re: Archives Concerts Français: Olympia 04 Mai 1972   Lun 11 Avr 2011, 7:02 pm

Honte à moi, qui ai assisté au concert du 4 mai 1972 ! Honte, car (cela dit, entre nous, ne le répétez pas) je n'en pas gardé beaucoup de souvenirs.

Quand je suis allé à l'Olympia (Paris) ce soir-là, je ne connaissais aucun titre, aucun disque du Dead. Peut-être juste les morceaux de Skull & roses, je n'en suis pas sûr. Live machin ou Anthem of the truc, jamais écouté encore !

J'avais alors 18 ans, j'allais au concert quand mon argent de poche me le permettait. J'étais ouvert à tout, toute sorte de musique, et quand cela m'était possible j'allais voir et écouter ce qu'on avait à me proposer. Grateful Dead ou Alice Cooper, les rescapés du Velvet Underground ou Véronique Sanson (accompagnée par Stephen Stills).

Ce qui m'est toujours resté de cette soirée du 4 mai 1972, ce sont quelques impressions. Un concert beaucoup plus long que ce à quoi j'avais pu assister jusqu'alors. Aucun jeu de scène (comme le précise l'ami Chris, plus haut). Des tapis au sol et des lumières qui donnaient une ambiance, comment dire ? confortable — comme si les musiciens étaient chez eux. Et surtout, surtout, de la part des musiciens une joie et une simplicité à jouer auxquels les grands du Rock ne m'avaient pas habitués. Pas de stars, pas de rock'n'roll attitude (laissez cela au vieux Johnny !).

Je ne connaissais donc pas de titre du Dead, ou si peu. Mais il y en a deux que j'ai distingués, ce soir-là :
Good lovin' d'abord, qui a représenté pour moi l'émanation d'une joie pure, de la fête spontanée, et — comment l'expliquer ? — cela me donnait l'impression qu'il n'y avait guère de différence entre les musiciens californiens et moi, petit adolescent parisien. Ce doit être ça, la sincérité.
L'autre morceau, c'était bien sûr Dark star. Je le rappelle : je ne connaissais pas encore Live Dead, ni Dark star. Ce soir-là, à l'écoute de ce titre, j'ai cru à une improvisation totale, je ne pensais pas qu'il y avait une chanson à la base. Je pense qu'à partir de ce moment-là la musique (en général) est devenue quelque chose de magique, pour moi, quelque chose qui peut aller au-delà de toutes les règles, et pourtant faire sens. Aujourd'hui, je me demande si une décennie plus tôt d'autres n'ont pas eu le même sentiment en découvrant le free jazz.

Je me souviens aussi de la sortie de l'Olympia, à la fin du concert. Il était très tard. Comment allais-je rentrer dans ma lointaine banlieue, sans avoir de quoi me payer un taxi ? Aucun problème, je me débrouillerai ! Ce à quoi j'avais assisté me donnait tant de rêves et (je ne le savais pas encore, bien sûr) pour tant d'années ! Alors… marcher, ou dormir dehors, qu'importe !

Je relance ce sujet, parce que — quand même ! — la tournée entière va être éditée prochainement. Et ce n'est pas un poisson d'avril, Cyril !


Dernière édition par Alain le Lun 11 Avr 2011, 7:29 pm, édité 1 fois
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MessageSujet: Olympia 4 /05 /72   Lun 11 Avr 2011, 7:24 pm

ah, je vois ..."un ancien comnattant" de plus !? Laughing
C'est génial, tu me rappelles et tu ravives des parfums si soft - cool, doux et si magiques - si l'on pouvait remonter le Temps... farao
C'est chouette de dire ça...
Mais ma vie est changée aussi : à chaque fois que j'écoute un CD, je cherche LE solo de Jerry ; je l'analyse, critique (en tant que musicien amateur) mais adore sa façon de tourner une mélodie en solo de guitare si personnel, si empli de nuances, d'motion : le Grand Jerry, avec les Autres sans qui il n'aurait pas pu ÊTRE, le Dead vivant, dans le coeur de chacun de nous et pour toujours !
poil au boulgour clown
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