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 Boston After Dark, novembre 1974 (interview de Jerry)

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Captain Trip
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MessageSujet: Boston After Dark, novembre 1974 (interview de Jerry)   Mar 04 Aoû 2015, 9:03 am

Je voulais faire partager une interview de Jerry que j'ai retrouvé récemment. Elle date de novembre 1974 et a été publié dans "Boston After Dark". Jerry est alors en tourné avec Mel Saunders et est interviewé dans sa chambre d'hôtel par Peter Herbst. Les sujets principalement abordés sont l'avenir du Dead et de Grateful Dead Records, les projets solos, l'industrie du disque. On y apprend également la sortie d'un futur quadruple album live du Dead qui était prévu pour 1975.
Au lieu de balancer l'interview tel quel, je me suis "amusé" à la traduire moi-même. Cela vaut ce que cela vaut, mais je me suis que comme ici c'est un forum francophone c'est la moindre des choses de partager des documents en français lisibles par tous.
PS : détail amusant, Jerry dit qu'un jour on pourra suivre en direct par vidéo un concert du Grateful Dead !

Un message de Garcia : rien n’excède autant que le succès
Par Peter Herbst pour Boston After Dark. Publié le 19 novembre 1974

« En gros, le succès est barbant. Ainsi que toutes les autres merdes qui viennent avec. Nous sommes arrivés inconsciemment à la fin de ce qu’est le succès en Amérique, jusqu’où tu peux aller. Et c’est nulle part, c’est rien du tout. Cela signifie des millions de policiers et de gens qui se font pincer à nos concerts. Cela signifie des prix élevés et pleins de désagréments extra-musicaux. C’est inutile, du coup on se fait pincer nous aussi. C’est tout. C’est cela . »

Cela n’est pas aussi simple que vous pouvez bien le penser. Jerry Garcia, guitariste du Grateful Dead, assit à côté de sa magnifique guitare spécialement incrustée sur mesure dans une chambre d’hôtel près du Paul’s Mall (où il va se produire trois soirs de suite avec l’organiste Mel Saunders) n’est pas en train de nous annoncer la mort du Dead. Celui qui a fait ses gammes à travers entre la fin des années 50 et les changements des années 60 n’est pas en train de jeter le bébé avec l’eau du bain à cause des désagréments qui accompagnent le succès de masse.

“Nous ne nous sommes pas séparés, nous avons juste arrêté de nous produire sur scène. Nous allons continuer d’enregistrer et nous allons probablement revenir sur scène. Mais nous allons attendre jusqu’à ce que nous ayons une chance de définir comment nous voulons le faire. Notre développement s’est toujours fait sur la méthode « Allons de l’avant, suivons les changements ».
Ce n’est pas aussi dur, nous avions anticipé d’arriver à un certain niveau. Mais juste en y ayant pas réfléchit, ou en ne prenant pas des décisions consciencieusement, nous avons fini dans ces stades, ces coliseums, ces larges salles et immeubles contrôlés par les villes, les prix élevés des tickets, c’est énormes prises de têtes. Par exemple, nous sommes passés des petits théâtres aux salles plus grandes. La raison pour laquelle nous l’avons fait venait du fait qu’il y avait de plus en plus de gens qui voulaient nous voir et que nous nous avions de moins en moins de temps. Alors la chose la plus évidente à faire était d’aller dans des grandes salles. Cela voulait dire que l’on ne pouvait jouer dans des grandes salles seulement que si l’on sonnait bien à l’intérieur, et cela a engendré notre sono qui coute beaucoup trop cher. Notre raisonnement était le suivant : « On va investir les revenus dans la ressource  car nous avons une vraie relation avec notre public et que l’on veut garder cette ligne là indépendamment de ce qui se passe dans le reste du Monde du Rock’n’Roll . »
Mais la vérité est que nous avons été totalement coincés dans cette situation de contrôle total ; nos vies entières sont contrôlées par les circonstances économiques. Nous nous ramassons  l’arrière-train du succès. »

Pour les non-initiés, il semblerait que le Grateful Dead soit devenu énormément populaire très rapidement, il y a un peu près trois ans. D’après Garcia, cela n’était pas réellement le cas.  En fait, le succès instantané semble être plus facile à gérer. « Cela a été graduel. Nous avons été réellement populaire dès le début dans le sens où nous n’avons pas eu à suer pour survivre. Nous ne l’avons pas été très brillament, nous avons pas fait de gros scores. Nous avons uniquement été capable de rester en dehors de la survie, d’augmenter notre niveau de vie et d’ajouter de plus en plus de gens à notre aventure. C’était graduel, mais c’était réellement insidieux. Nous étions préparés mentalement pour n’importe quel grand bond en avant, mais cela est devenu naturel d’avancer lentement dans ce milieu. Nous avons finalement réaliser que nous étions arrivés au stade où nous n’arrivions plus à engranger assez d’argent pour supporter notre train de vie actuel. Et il n’y avait plus rien à faire pour nous en sortir. Nous avons pris notre distance avec notre public, avec ce que nous faisions. »
Est-ce que le Dead est-il en train de stagner musicalement ?
« J’ai le sentiment que nous devons passez plus de temps à nous développer musicalement, ce qui est une des raisons de notre break, en plus d’essayer de résoudre tout les autres problèmes. »

Cela signifie laisser plus de temps aux autres members du groupe d’arriver à son niveau ainsi qu’à celui de Phil Lesh ?
«En gros c’est cela, mais ce n’est pas par rapport aux different niveaux de capacité, car chacun développe ses intérêts musicaux propres et cela qu’importe le niveau dont il est capable. Ce n’est pas une compétition. Selon mon opinion, tout le monde dans le groupe est plutôt bon musicien. Ce n’est pas comme s’ils étaient des types totalement à l’ouest. Par défaut, le rôle de compositeur prinicipal du groupe est retombé sur mes épaules. Je ne suis pas réellement un parolier, je ne suis pas réellement un compositeur. Vous savez, je ne suis même pas réellement un chanteur.  Mais tous ces rôles, depuis que le groupe en a eu besoin, me sont tombés dessus. C’était moi le type qui devait développer le matériel. Et sincèrement, j’en suis fatigué de mes propres compositions, cela m’ennuies. C’est une situation très artificielle, je ne suis pas un compositeur très inspiré. Cela représente beaucoup de travail. Je préférerais laisser ma créativité aller à son rythme, sans la pression d’avoir a délivrer toujours des nouvelles choses à jouer. »

Le recent manque d’innovation musicale du groupe ainsi que les compositions forcées de Garcia semble expliquer les defaults des deux derniers albums du Dead, mais Jerry pousse l’analyse plus en profondeur. « Je n’ai jamais été content d’un album. Je n’ai jamais pensé : « C’est album est vraiment parfait” Faire des albums est notre tentative de réconcilier notre identité musicale avec le reste du monde et le business de la musique. Cela a été notre queue d’aronde. Je ne pense pas que nous nous en soyons sortit très bien, principalement car le format est à chier. Dix-huit minutes par face n’est pas assez optimal pour représenter fidèlement ce que nous faisons »

Mais le Dead a-t-il réellement assez d’habilité musicale afin de soutenir toutes ces longues improvisations ?
« Cela a partiellement à voir avec le genre de situation dans laquelle nous devons jouer. Quand nous partons en tournée nous en avons en général entre 14 et 21 jours et nous jouons chaque soir dans une salle différente. Pour chaque concert il y a toujours la meme série d’ajustements et cela ne nous donne pas la chance de dépasser un certain cap. Dans la première moitié du concert, nous essayons de capter l’ambiance de la salle. Nous essayons de comprendre ce qui se passe au niveau acoustique, ce qui est très mécaniques. Dans la seconde partie nous commençons de développé un son dans la salle et cela c’est le premier pas vers une improvisation décente, quand tu es capable d’entendre tout le monde clairement et que chaque nouvelle idée à un poids potentiel. Mon fantasme serait de construire une place permanente spécialement pour nous que nous pourrions servir comme sale de concert. Cela serait très petit et chaleureux, avec un équipement sonore permanent. »

Comme le groupe a toujours utilisé la Baie de San Francisco comme quartier générale, je me demande si cela ne serait pas difficile pour les fans du Dead de la côte est de pouvoir les entendre.
« Nous travaillons sur le sujet. La transmission vidéo est une possibilité, comme il serait possible également d’avoir une autre salle de concert du même type sur la côte est. Ce qui se passe quand nous jouons plus d’une nuit dans la même salle c’est que nous devenons plus subtiles et mieux articulés, et c’est le genre de chose qui t’ammène vers de nouveaux royaumes. Quand nous sommes aller en Europe pour la dernière fois nous sommes parti dans de nouvelles directions d’improvisations qui nous ont emmenées vers un nouveau terrain fertile. Mais cela aurait été trop facile de se complaire dans ce que nous savons bien faire. Nous avons fabriqué cette large installation scénique et chacun pouvait développer ses connexions nerveuses avec le Grateful Dead, simplement car c’était notre bébé. Mais d’un autre côté, c’est juste de l’invention tout cela.”

Le Grateful Dead est le seul groupe du Rock à posséder sa propre maison de disques. Ils sont impliqués dans tous les aspects de la profession – la production, le pressage, la distribution et la publicité. Mais plusieurs personnalités du milieu de l’industrie musicale avaient prédit que cette aventure échouerait et ne causerait rien d’autres au Dead que des migraines. Garcia, lui, ne voit pas les choses de la même façon.

« Nous n’avons jamais réellement essayé de réussir, mais malgré tout c’est une entreprise qui se soutenait elle-même. Et nous avons été capables d’unir notre énergie. Notre maison de disque se porte bien, mais nous n’avons pas un nombre énormes de sorties. Nous avons fait des coupes dans certaines choses, comme cela nous pouvons plus nous focaliser sur d’autres. Nous vendons pas mal et la rentabilité que nous avons à partir des albums est incroyable comparé à ce que nous faisons avec Warner Brothers. Et nous contrôlons la compagnie, du coup nous pouvons fait tout ce que l’on veut.
Il y a certains des choses bizares, pour d’autres raisons.  La réalisation d’un album est totalement déprimante.  C’est une des pires travaux demandant de l’énergie et de la sueur. Vous ne le supporteriez pas si vous compreniez comment cela marche. Au pressage il y a une douzaine de personne dans une salle pauvrement ventilée. C’est un lieu sordide avec la matière vinyle qui fume, c’est un travail monotone et qui ne demande aucune réflexion, c’est une situation horrible dans laquelle travailler. Je suis contre cela. Le chloride de vynile est un poison, c’est cancérigène.

Faut-il alors arrêter de produire des albums ?
« Nous tentons de financer le dévolppement d’un système de stockage audio holographique afin de ne pas utiliser de disque vinyle et ainsi tout le gaspillage des produits derives du pétrole qui va avec.
Et stocker également tous les anciens enregistrements du Grateful Dead sans utiliser un de ces supports à sillons, aucunes surfaces, pas de pochettes. Ce serait un système de lecture très léger. Par consequence, cela serait plutôt pas mal écologiquement parlant. Une des choses les plus dégoutante dans le milieu de la musique, celle qui est le plus désapointant pour quelqu’un comme moi, c’est qu’il n’y a aucun effort d’entrepris pour réaliser une chose dans ce goût là. Ils ne sont intéressés que par le profit et c’est tout. Je veux dire, le profit à l’américaine. Tu ne peux rien y changer. Tu ne peux pas changer la mentalité des gens. Nous avons essayé de le faire, mais c’est plus facile pour nous de rester entre nous et de joindre nos efforts autour des nouvelles directions que nous désirons prendre.”

Jerry Garcia a commencé une période d’expérimentation, jouant avec des petits groupes dans des petites salles, Cependant, cela n’est pas la première tournée à laquelle il participe indépendamment du Grateful Dead. Au cours de ces trois dernières années, il joue avec la formation de bluegrass Old And In The Way ainsi qu’avec l’organiste Howard Wales et dans des clubs comme le Matrix où Merl Saunders donne des jam sessions. Chacune de ces tournées a rencontrées les mêmes problèmes : les groupes  de bluegrass ou de jazz se consacrent généralement uniquement à leur style de base et ne s’aventurent guère hors de ces territoires. Le second problème est les attentes du public (venu en grande majorité pour voir Garcia) et de Jerry lui-même qui pensait à la base pouvoir rester dans l’ombre.
Quand Garcia et Wales ont joué au Symphony Hall il y a trois ans, ils se sont fait totalement voler la vedette par le groupe de première partie, le Mahavishnu Orchestra alors debutant. Mais Garcia ne l’entend pas de cette oreille.

« Je n’aime pas vraiment le Mahavishnu. Je n’aime pas le jeu de John McLaughlin. C’est trop raide. J’admire sa technique, il peut jouer des choses réellement difficiles avec une exécution parfaite. Mais c’est beaucoup trop nerveux et agité qu’énergique. J’aime la musique qui a plus de finesse. Je ne suis pas du tout un type compétitif, mais écouter ce genre de truc chez moi est pas vraiment quelque chose qui me transporte. Je pense que c’est possible pour un musicien de sonner moderne sans pour autant manquer de finesse.
Je ne suis pas pas réellement aller sur la route pour jouer. Cela a été plutôt mal interprété.  J’ai juste voulu que Howard puisse jouer et son groupe fait quelque chose de super qui n’a cependant pas grand-chose à voir avec moi. J’étais juste là à rien branler. »

Qu’as-t-il fait pour prévenir ce genre de fausses attentes sur sa dernière tournée ?

“Je n’essaie même pas d’être prévoyant. Cette fois, je me suis préparé à accepter ce rôle, si toute fois cela en est un. J’essaie juste de vivre comme un musical normal. Je suis assez chanceux, j’ai beaucoup d’amis qui jouent de la musique. Parfois c’est jouissif d’être une célébrité et d’autres fois c’est vraiment déprimant. Moi j’ai juste envie de jouer en faisant abstraction de tout cela. »

Pour ceux qui se demande ce que sera le futur du Grateful Dead sur disques, laissez-moi mentionner quelques projets qui devront normalement voir le jour. Garcia a agendé un retour en studio pour enregistrer un abum prévu pour janvier prochain. Des albums sont également prévus pour Bob Weir, Robert Hunter, Keith et Donna Godchaux, Old And In The Way ainsi qu’un quadruple album live du Grateful Dead sur scène. On peut dire que cela n’est pas facile de se séparer.
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Alain
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MessageSujet: Re: Boston After Dark, novembre 1974 (interview de Jerry)   Mar 04 Aoû 2015, 5:48 pm

Un grand merci, Captain ! Ton travail de traduction me sera bien utile, puisque je ne comprends pas la langue de Shakespeare — euh ! je veux dire de Garcia.

Pas trop le temps ce soir, aussi je lirai cette interview demain à tête reposée.
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Cyril
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MessageSujet: Re: Boston After Dark, novembre 1974 (interview de Jerry)   Mer 05 Aoû 2015, 8:36 am

merci pour ce boulot de transcription. On retrouve pas mal de choses, la boulimie de travail de garcia, leurs difficultés a travailler en studio et en 74 la rancon du succès

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Alain
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MessageSujet: Re: Boston After Dark, novembre 1974 (interview de Jerry)   Mer 05 Aoû 2015, 5:02 pm

Très intéressant, en effet. Notamment sur la fatigue de Garcia, et sur son aversion des trop grandes salles et du trop grand succès (qu'aurait-il pensé des shows Fare Thee Well ?).

J'avais déjà lu quelque part que son rêve aurait été de jouer toujours dans la même salle.

Je le trouve bien sévère envers lui-même quand il dit qu'il n'est pas véritablement un compositeur. Il a composé de nombreux morceaux superbes et très variés, la composition était vraiment une de ses grandes qualités, et nombre de compositeurs de rock, aussi bien de cette époque que d'aujourd'hui, n'arrivent pas à sa cheville selon moi.
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Captain Trip
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MessageSujet: Re: Boston After Dark, novembre 1974 (interview de Jerry)   Mer 05 Aoû 2015, 7:22 pm

Merci à tous pour vos appréciations, même si ma traduction n'est pas terrible.

Jerry est quelque fois presque "prophétique" durant cette interview. Quand il dit qu'un jour on pourra écouter et stocker les archives du Dead sur d'autres support que du matériel physique, que l'on pourra voir un concert du Dead en direct en vidéo. C'est assez amusant et finalement la plupart de ses désirs sont devenus en quelques sorte réalité. A propos de la salle unique pour les concerts, c'est un peu contradictoires dans un sens car juste après il dit que c'est lors de la tournée européenne, donc bien loin de chez eux et de leur environnement, qu'il a vécu un changement dans sa façon de voir les improvisations.
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Alain
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MessageSujet: Re: Boston After Dark, novembre 1974 (interview de Jerry)   Jeu 06 Aoû 2015, 4:06 am

Effectivement, Jerry Garcia semble avoir eu un côté visionnaire : musique sans support matériel, diffusion des concerts en vidéo…

Une chose que je comprends mal. Garcia dit que, lors de la dernière tournée européenne du Dead, le groupe a développé de nouvelles directions pour les improvisations et a trouvé de nouveaux terrains fertiles. Je ne connais pas la tournée européenne de l'automne 1974 aussi bien que je connais celle de 1972, et le concert auquel j'ai assisté à Paris en septembre 74 était soporifique et sans invention particulière, aussi je ne vois pas de quoi Garcia parle là. Par contre, durant la tournée de 1972 le groupe a développé des jams nouvelles, notamment dans Dark Star, qui n'avaient effectivement pas grand chose à voir avec leurs explorations précédentes.
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Cyril
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MessageSujet: Re: Boston After Dark, novembre 1974 (interview de Jerry)   Jeu 06 Aoû 2015, 7:32 am

tout a fait daccord cela ne colle pas, erreur de traduction Captain?

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Captain Trip
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MessageSujet: Re: Boston After Dark, novembre 1974 (interview de Jerry)   Jeu 06 Aoû 2015, 7:50 am

J'ai vérifié et il parle effectivement bel et bien de la tournée européenne de 1974. C'est vrai que c'est étrange, car cette tournée c'est pas mal faite descendre par la presse qui y voyait le début de la fin pour le groupe.
Cependant, la série de concerts à l'Alexandra Palace de Londres ainsi que celui à Dijon sont plutôt bien côté chez les fans anglophones, je les ai souvent vu mentionné et Dijon est quelques fois cité dans les listes des "meilleurs concerts".
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MessageSujet: Re: Boston After Dark, novembre 1974 (interview de Jerry)   Jeu 06 Aoû 2015, 9:03 am

Captain Trip a écrit:
J'ai vérifié et il parle effectivement bel et bien de la tournée européenne de 1974. C'est vrai que c'est étrange, car cette tournée c'est pas mal faite descendre par la presse qui y voyait le début de la fin pour le groupe.
Cependant, la série de concerts à l'Alexandra Palace de Londres ainsi que celui à Dijon sont plutôt bien côté chez les fans anglophones, je les ai souvent vu mentionné et Dijon est quelques fois cité dans les listes des "meilleurs concerts".

Comme je l'ai écrit par ailleurs, j'ai connu ce concert de Dijon mais il y a très longtemps que je ne l'ai pas écouté. Il a failli faire l'objet du 2ème volume des Dave's Picks.
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Cyril
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MessageSujet: Re: Boston After Dark, novembre 1974 (interview de Jerry)   Jeu 06 Aoû 2015, 11:07 am

Dijon n est pas sur 30 trips around the sun? Le mega coffret de la rentrée?

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MessageSujet: Re: Boston After Dark, novembre 1974 (interview de Jerry)   Jeu 06 Aoû 2015, 11:49 am

Cyril a écrit:
Dijon n est pas sur 30 trips around the sun? Le mega coffret de la rentrée?

C'est le cas. J'ai commandé le coffret. Expédition prévue pour le 18 septembre. Quant au coffret Fare Thee Well, c'est la première fois que Lemieux ne répond pas à un de mes courriels.
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MessageSujet: Re: Boston After Dark, novembre 1974 (interview de Jerry)   Jeu 06 Aoû 2015, 8:52 pm

Alain a écrit:
Effectivement, Jerry Garcia semble avoir eu un côté visionnaire : musique sans support matériel, diffusion des concerts en vidéo…

Une chose que je comprends mal. Garcia dit que, lors de la dernière tournée européenne du Dead, le groupe a développé de nouvelles directions pour les improvisations et a trouvé de nouveaux terrains fertiles. Je ne connais pas la tournée européenne de l'automne 1974 aussi bien que je connais celle de 1972, et le concert auquel j'ai assisté à Paris en septembre 74 était soporifique et sans invention particulière, aussi je ne vois pas de quoi Garcia parle là. Par contre, durant la tournée de 1972 le groupe a développé des jams nouvelles, notamment dans Dark Star, qui n'avaient effectivement pas grand chose à voir avec leurs explorations précédentes.

Parfois un musicien n a pas la même perception de la musique qu il produit par rapport aux spectateurs qui l écoutent shakng2
D autre part 74 ( année que j aime beaucoup) représentait une grand changement par rapport a 73 ,voir une période de transition avec 75-76..... .
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MessageSujet: Re: Boston After Dark, novembre 1974 (interview de Jerry)   

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